Michèle Peyron
Députée de la 9ème Circonscription
de Seine-et-Marne

6 Octobre 2020

Revue de Presse

Le Pays Briard:

Melun

Les apiculteurs seine-et-marnais mécontents devant la préfecture. 

Une action symbolique. Le jeudi 1er octobre, devant la préfecture de Seine-et-Marne, à Melun, des membres du groupement des apiculteurs de Bréviande intercommunal (GABI) et du Syndicat national de l’apiculture (SNA) se sont réunis pour exprimer leur colère contre l’amendement instaurant une dérogation pour l’utilisation des néonicotinoïdes. Débattu cette semaine à l’assemblée nationale, les apiculteurs souhaitent rappeler la dangerosité de ces pesticide pour la biodiversité.

«  Nous avons affaire à une agriculture qui considère qu’elle doit contrôler l’ensemble du processus végétal par la chimie, explique Gérard Bernheim, le président du GABI. Les néonicotinoïdes restent dans le sol en raison de leur longue réminiscence, ce qui a ensuite des conséquences sur notre santé! » 

Perturbateurs endocriniens, ces pesticides se retrouvent, entre autres, dans les nappes phréatiques. Un véritable danger pour le système nerveux de l’être humain. Les insectes sont également concernés, comme les abeilles. Perdant petit à petit le sens de l’orientation, elles n’arrivent plus à rejoindre la ruche.

En cas de vote de l’amendement, il continuera le combat au niveau juridique: «Il y aura un recours européen de la part de l’Union nationale de l’apiculture française étant donné que l’Union européenne interdit les néonicotinoïdes. » 

 

COVID-19. Une appli pour garder le contact avec les familles.

L’entreprise Hippocad, basée à Avon, vient de mettre au point une plateforme qui facilite la communication entre soignants et les familles des patients en réanimation. 

D’un côté, des familles inquiètes qui veulent avoir des nouvelles d’un proche en réanimation. De l’autre, un personnel hospitalier débordé qui n’a pas toujours le temps de communiquer. C’est ainsi que l’entreprise Hippocad, qui édite des solutions technologiques adaptées au secteur des services à la personne, de la dépendance et du handicap, a été contactée, et a accepté de travailler bénévolement sur le projet.

Le but: mettre en place un outil simple et accessible pour les soignants et les familles, utilisable dans l’urgence. Ainsi est donc né PréLiFa, une application web qui s’utilise sur smartphone, tablette ou ordinateur. Son fonctionnement est simple: quand un patient arrive en service de réanimation, le nom et le contact de l’un de ses proches sont rentrés dans l’application par les soignants ou le personnel en charge de l’administration.

Après avoir obtenu le consentement des familles, les soignants peuvent envoyer un message écrit ou audio par mail aux proches à propos du patient, directement depuis sa chambre. Un message relu par des opérateurs qui, au besoin, modèrent le contenu avant de valider l’envoi.

Vite développée et vite mise en service, l’application a eu d’excellents retours.


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