Activités Parlementaires

J’ai souhaité interroger Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, sur la taxe rose à travers une question écrite.

La question écrite est un outil privilégié pour les parlementaires. En effet, il leur permet d’interroger ou d’appeler l’attention d’un ou une Ministre sur un sujet qui les préoccupe ou qui concerne la circonscription. 

La taxe rose est une technique commerciale qui vise à afficher des prix plus élevés sur des produits mixtes (utilisés autant par les hommes que les femmes) lorsqu’ils sont prévus pour les femmes ou placés dans les rayons féminins. On la surnomme « taxe rose » car en général la couleur pour le produit femme est rose. 

Au-delà du cliché sexiste clair, cela représente un réel problème d’inégalité dans la consommation du quotidien. Ce sont bien souvent des produits du quotidien, qu’il s’agisse de couche pour enfant, de rasoirs, de brosse à dents ou encore de mousse à raser. Or, les femmes sont souvent les premières touchées par la précarité ou à la tête de famille monoparentale.

Ces pratiques marketing n’étant pas acceptable, j’ai souhaité appeler l’attention de Madame Schiappa sur ce sujet particulier. 

Voici le texte de la question : « Mme Michèle Peyron appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès du Premier ministre, chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, sur la « taxe rose ».  La « taxe rose » est une technique commerciale utilisée par les distributeurs. En effet, elle vise à exercer, sur les produits dits « mixtes », un tarif plus important lorsqu'ils sont à destination des femmes. On parle communément de « taxe rose », car lorsque ce produit mixte est commercialisé pour les femmes, il sera en réalité de couleur rose, et bien souvent bleu pour les hommes.  Cependant, ces produits sont bien souvent des produits du quotidien et peuvent concerner toutes les tranches d'âge. Il s'agit de rasoirs, de gel à raser, de casques de vélo pour enfant ou même les couches pour les enfants. Parfois, il n'y a même pas de différence de couleur, mais dès que le produit se trouve dans le rayon féminin, il coûte plus cher que pour les hommes.  L'utilisation de cette « taxe rose » pour des raisons marketing évidentes n'est pas acceptable. Elle est un frein à l'égalité entre les femmes et les hommes, notamment dans leur consommation.  Aussi, elle lui demande quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour mettre fin à ces méthodes marketing peu convenables. »

Lien vers le site de l’Assemblée Nationale et mes autres questions écrites :

http://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA721710


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